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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /Déc /2006 18:26
La dernière fois je mentionnais l’existence de mon chat Orion. Il est impensable pour moi aujourd’hui de ne pas tenter d’écrire un petit article sur ce compagnon, muse pour beaucoup d’écrivains. Ce n’est pas Baudelaire qui viendra me contredire.

Par où commencer ? Je n’ai pas vraiment le choix en fait puisque sans trop y réfléchir j’ai placé cet  article dans une rubrique intitulée « Zoologie ». Tout de suite donc, je vais faire un petit tour dans un dictionnaire voire une encyclopédie à portée de main. Il y a la solution de faire une recherche sur Google mais je ne suis pas fan. Comment ça je suis vieux jeu ? Encore une remarque comme ça et je clos cet article !

Une encyclopédie Larousse nous apprend que le chat est un genre de mammifères appartenant à l’ordre des carnivores et de la famille des félidés. Cela signifie tout simplement que le lion et le tigre, qui appartiennent à la famille des félidés sont des espèces du genre chat. De là à dire que le lion est un gros chat, il n’y a qu’un pas que je ne ferai pas car c’est un petit peu plus compliqué que ça.

Mais bon, je m’égare. Revenons à nos moutons, enfin à nos chats. Vous l’aurez compris, je parle ici de celui que l’on croise tous les jours, à savoir le chat domestique. Ce remarquable athlète est un animal de compétition parcourant le cent mètres en neuf secondes. Ses pattes avant sont pourvues chacune de cinq griffes rétractiles tandis que ses pattes arrières en ont quatre. C’est cela qui permet au chat de se faire à loisir pattes de velours. Le chat possède des sens particulièrement développés en particulier l’odorat qui n’est pas moins de quarante fois plus sensible que chez l’humain. Le chien possède lui un odorat trente-cinq fois plus développé que l’homme, on peut donc s’étonner de ne pas voir le chat supplanter le chien dans les aéroports et dans les services des douanes.  Non content d’être doté de cinq sens aigus, le chat possède en outre un sixième sens. Il s’agit de l’organe de Jacobson qui lui permet de véritablement goûter les odeurs.

On raconte qu’il est capable de se faufiler partout ou son crâne passe. Pas étonnant qu’il soit la terreur des rats et des souris de nos campagnes ou de nos villes. Enfin, je dis on raconte car il se dit beaucoup de choses sur les chats. Le chat noir porterait malheur. Il serait capable de prédire les tremblements de terre… Bref, il y a à prendre et à laisser et je n’en dirai pas davantage pour cet article.

Quelques liens maintenant.

http://www.quid.fr/2006/Zoologie/Chats/1?emph=chats,chat&query=chat
http://www.maitre-animal.com/page_chat.html
http://uneviedechat.com/

Bon d’accord, je l’admets : nous n’aurons pas appris grand chose ce soir. Je me suis un peu fait plaisir en parlant de mon animal favori, voilà tout.

A très bientôt. Bonne lecture et bonne culture à toutes et tous.

Amicalement,

Shandor
Par Shandor - Publié dans : Zoologie
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /Oct /2006 20:21
On reste dans le domaine aquatique dans cet article. Vous vous souvenez peut être qu’il y a quelques articles, nous parlions du Nil, j’évoquais alors brièvement Hâpy, divinité associée au fleuve. De là m’est venue l’idée de faire un article qui parlerait des divers dieux ou déesses représentant le milieu aquatique.

Pour commencer, je vais me diriger vers la mythologie qui m’est la moins inconnue, à savoir la mythologie gréco-romaine. Beaucoup d’entre vous auront en tête des images de Poséidon avec son trident. Petite question au passage, Poséidon, grec ou romain ? D’accord, je vous l’accorde, c’était une question facile. Bien sûr, grec, son homologue romain étant … Neptune, vous le saviez !

Tout de suite, petit rappel de généalogie divine, Poséidon est le frère de Zeus. Ses parents sont donc Cronos et Rhéa. On lui attribue une épouse et de nombreuses maîtresses. Officiellement marié à Amphitrite avec qui il aura trois enfants, il convolera également avec Déméter, Gaïa, Méduse, Tyra, Euryale qui donnera naissance à Orion. Tout de suite, je vois un doigt levé : Pourquoi je précise le nom de l’enfant d’Euryale et pas le nom des enfants des autres liaisons ? Orion est le nom de mon chat alors je m’autorise ce petit détour. Après tout, vous êtes aussi sur mon blog ici, non mais !

Rapidement, voyons ce qu’il se passe ailleurs. Dans la mythologie sumérienne, Nammu est la mer primordiale qui donnera naissance à An, dieu du ciel et à Ki, déesse de la terre. Chez les Egyptiens, Atoum, dieu du soleil émerge de Noun, les eaux inertes, qui équivaut à la mer originelle rencontrée précédemment. Dans la mythologie celte, on trouve Dylan, dieu des océans, père de Nimue qui séduira Merlin. Mais ce ne sont là que quelques exemples pris presque au hasard. La liste des divinités liées à l’élément aquatique est très longue.

Ce que l’on retiendra c’est que la divinité associée à l’eau est vue en règle générale de deux façons bien distincte. Dans les régions où l’eau est porteuse de vie, telle la région du Nil, la divinité qui lui est associé est une divinité bienfaitrice, bien souvent mère des autres dieux. Par contre, chez les peuples de marins, qui craignent avant toutes choses les tempêtes, les divinités associées à l’élément aquatique se caractérisent par la colère qu’elles peuvent déchaîner. C’est le cas pour Poséidon chez les grecs mais aussi pour Aegir chez les vikings, qui multipliaient les offrandes afin de bénir leurs traversées.

Voilà, notre petit voyage en terre, enfin, en mer mythologique est terminé pour aujourd’hui. Tout de suite, quelques liens sur le sujet :

http://www.marseamer.fr/index~ART_ID~9220~Les+dieux+marins,+repr%E9sentants+d%92une+mer+capricieuse+et+d%E9vastatrice+au+temps+de+l%92Antiquit%E9.htm

http://grenier2clio.free.fr/grec/poseidon.htm
http://mer.france3.fr/dossiers/2804100-fr.php

C’est tout pour ce soir. Bonne lecture et bonne culture à toutes et tous.

Amicalement,

Shandor.
Par Shandor - Publié dans : Mythologie
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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /Sep /2006 20:34
La transition est aisée, je le reconnais. Je n’ai pas eu à beaucoup chercher le sujet de ce nouvel article.
Je vous mets en garde tout de suite. Je ne suis pas un grand sportif. Toutefois, le sport est un élément de culture générale comme un autre. Après tout, le sport est pour beaucoup d’êtres humains une source d’épanouissement personnel. Rien que pour cela, il vaut la peine d’y consacrer quelques sujets. Voyons voir ce que nous pouvons y glaner pour décorer notre culture.

Une question me vient immédiatement à l’esprit. Les épreuves de natations aux jeux olympiques ne surprennent personne. Mais depuis quand la natation est-elle devenue discipline olympique ? En fait, dès les premiers jeux olympiques modernes, la natation y a trouvé sa place. Ainsi, à Athènes, en avril 1896, trois épreuves de natation furent proposées : le 100 mètres, le 400 mètres et le 1200 mètres en nage libre homme. Et oui, pas de femme en maillot de bain aux premiers JO modernes. Quelle tristesse !
En même temps, vu les conditions de cette compétition...Elle eut lieu dans les eaux de la baie de Zéa, à une température de 13 degrés Celsius. J’en vois qui frissonnent ! Ces dames ne s’en sont guère plaint à l’époque et comme je les comprends ! On est loin des bassins olympiques chauffés avec systèmes anti-vagues que connaissent les compétiteurs aujourd’hui.

Pour rester dans le domaine de la compétition, je me dois de parler des Masters. Ensemble d’épreuves réunissant des nageurs et nageuses âgés de vingt-cinq ans et plus. Cette compétition des maîtres n’est, rien de moins, pour les adeptes de la nage, que l’équivalent du mondial pour les footballeurs.

Que dire de plus ? On va essayer de regarder brièvement le côté technique. Au fil du temps, les techniques de nage ont beaucoup évolué. Aujourd’hui, il en existe quatre répertoriées sous les appellations suivantes : le crawl, la brasse, la brasse papillon et le dos crawlé. Je ne vais pas vous faire une description détaillée de chacune de ces nages. En fin d’article vous trouverez votre bonheur parmi les liens si ces descriptions vous intéressent.

Un petit rappel cinématographique maintenant. En effet comment terminer cet article sans parler de l'Américain Johnny Weissmuller, cinq fois médaillé d’or aux jeux olympiques, qui interpréta le rôle de Tarzan en 1932 et rendit célèbre sa technique de nage dite de « l’hydroplane ».

J’ai terminé mon petit tour sur un sujet assez délicat pour moi à traiter, n’y connaissant rien ou presque. Au moins cet article me permet, et j’ose l’espérer vous permet également, d’en savoir un peu plus.

Comme toujours, voilà les liens pour les curieux.
http://www.ffnatation.fr/webffn/index.php
http://sca2000natationevry.free.fr/Histoire.htm
http://www.olympic.org/fr/sports/programme/index_fr.asp?SportCode=AQ
http://www.fina.org/index.html (en anglais)

C’est déjà (ou enfin, c’est selon) fini. Bonne lecture et bonne culture à toutes et tous.

Amicalement,

Shandor.
Par Shandor - Publié dans : Sport
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /Sep /2006 19:13
Comme toujours, je tire mon nouvel article du précédent. Le sujet de l’eau me semble particulièrement approprié après celui du Nil. Tout le problème maintenant est de rendre ce sujet intéressant ou, au moins, instructif. Comment faire ? Il serait très facile de rappeler sa composition chimique, deux atomes d’hydrogène pour un d’atome d’oxygène. Je pourrais rappeler que selon les scientifiques, ce serait une molécule indispensable à la vie à l’état liquide. Mais bon, je pense rien vous apprendre de nouveau en écrivant cela.

Alors que dire de plus ? Vous n’êtes pas sans savoir que, sur Terre car c’est important de le préciser, l’eau gèle à zéro degrés Celsius et en dessous. A cette température, l’eau passe de l’état liquide à l’état solide et devient de la glace. Aux pôles ça donne la banquise et les icebergs. Tiens, voilà quelque chose d’intéressant, les icebergs. Vous êtes vous jamais demandé pourquoi les Icebergs flottaient ? Après tout, les Icebergs sont solides. La logique voudrait les voir couler. En fait, cela vient d’une des propriétés de l’eau. En effet, l’eau est une des rares molécules a être moins dense à l’état solide qu’à l’état liquide. La raison est liée aux liaisons hydrogène mais je ne vais pas m’appesantir là dessus, je suppose que vous n’êtes pas là pour un cours de chimie. D’ailleurs, je serai un très mauvais professeur. On retiendra donc juste que la glace est plus légère que l’eau tout simplement.

Si l’eau gèle en dessous de zéro degré Celsius, elle s’évapore est devient gazeuse dans notre atmosphère à 100 °C.  Propriété hautement intéressante car sans celle-ci, il faut le rappeler, pas de machine à vapeur ! Donc, pas de chemin de fer. Sans cette propriété, il faut finalement le reconnaître, on serait peut-être encore tous à pédaler sur des vélos ! En passant, j’en profite pour glisser une petite date : 1802 année du dépôt de brevet pour la première locomotive à vapeur. D’accord, d’accord, elle pouvait rouler sur 15 kilomètres à la vitesse de 8 kilomètres par heure, ne riez pas dans le fond, je vous vois !

Autre propriété chimique de l’eau, sa qualité de solvant. L’eau, de par sa polarité est un très grand solvant pour les corps ioniques. C’est pourquoi le sel et le sucre se dissolvent très facilement dans un verre d’eau. A contrario, les corps non polarisés tels les huiles vont très mal s’y dissoudre.

Enfin, saviez que si la Terre est recouverte à 70% d’eau (dont 97% salée), le corps humain est lui composé à 70% d’eau. Amusante similitude pour ceux qui voudraient s’amuser à comparer notre planète et son écosystème à un être vivant.

Voilà, je me rends compte à la relecture que cet article n’a pas apporté beaucoup à tout ceux qui ont fait un peu de chimie au collège ou au lycée. De plus, j’imagine avoir embrouillé les autres lecteurs avec des termes un peu ésotériques tels liaison hydrogène, polarité et corps ioniques. Je reviendrais donc plus longuement à l’avenir sur ces termes qui n’ont rien de vraiment sorciers en fait.
 
Bref, un mauvais article. Mais bon, vaut il mieux un mauvais article ou pas d’article du tout ? A vous de me le dire, les commentaires sont là pour ça.

Bien sûr, je ne vous abandonne pas sans laisser quelques liens qui pourraient satisfaire votre curiosité.

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/rubrique.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau

Enfin, deux derniers liens pour ne pas oublier que l’eau est une ressource encore mal partagée sur notre planète.

http://www.pseau.org/index_fr.php
http://www.unesco.org/water/index_fr.shtml

Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. Bonne lecture et bonne culture à toutes et tous.

Amicalement,

Shandor.
Par Shandor - Publié dans : Chimie
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 11:30
On reste en Egypte dans ce troisième article. Comment après avoir parlé des pharaons et des pyramides, pourrais-je ne pas parler du Nil. Formé par la réunion du Nil blanc et du Nil bleu, long de plus de 6600 kilomètres, le Nil est l’un des deux plus longs fleuves sur notre planète. Tout de suite, j’imagine certains d’entre vous se dire : « Tiens donc, celui-là n’est même pas capable de nous dire si le Nil est le plus long des fleuves ! »

Et, bien c’est un fait : Nous l’ignorons et le sujet fait encore débat aujourd’hui. L’autre fleuve qui pourrait lui voler la vedette étant le fleuve Amazone, en Amérique du Sud.
Prenant sa source du lac Victoria pour le Nil blanc et du lac Tana pour le Nil bleu, il traverse pas moins de sept pays. Allant du Sud vers le Nord, il passe par Le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, l’Ouganda, L’Ethiopie, le Soudan et se termine par son fameux Delta en Egypte ou il se jette dans la mer Méditerranée.

Le Nil est d’une importance capitale pour les égyptiens de l’antiquité. Tout tourne autour de lui. A tel point que, sous l’Egypte antique, le calendrier utilisé pour dater les événements est basé sur ses crues et décrues. C'est le calendrier Nilotique. Ainsi, l’année est divisée en trois saisons correspondant successivement à la période de crue (Akhet, qui signifie inondation ), la période de décrue (Peret, qui signifie sortie, ici il s’agit de la sortie de l’eau) et la période de sécheresse (Chemou, qui signifie chaleur).

Bien entendu, le Nil a été rapidement vénéré et une divinité lui a été attribué : il s’agit de Hâpy. Symbole de la fécondité et de la prospérité. Il était, on s’en serait douté, un dieu très important puisque de lui dépendait l’abondance des crues du Nil. Ainsi, de nombreuses offrandes lui étaient faites et c’est pourquoi sur les représentations qui ont été sculptées, il est figuré devant des monceaux d’offrandes alimentaires ou autres.

Voilà, sur ce troisième article, je termine mon petit tour de l’Egypte antique. Comme toujours, je ne vous abandonne pas sans vous laisser quelques pages à visiter pour approfondir le sujet.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nil
http://2terres.hautesavoie.net/negypte/texte/nilfleu.html
http://www.toutankharton.com/Le-Nil

Enfin, un dernier petit lien juste pour le plaisir des yeux :
http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/egypte/liste01.html

C’est fini. Bonne lecture et bonne culture à toutes et tous.

Amicalement,

Shandor.
Par Shandor - Publié dans : Géographie
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